Mon mari boit tous les jours : que faire ?
Il boit tous les jours.
Mais il travaille. Il ne boit pas le matin. Il n’est pas ivre mort tous les soirs. Il s’occupe de ses enfants, voit ses amis, assume ses responsabilités.
Alors vous vous demandez : est-ce vraiment un problème ?
Est-ce qu’il boit trop ? Est-ce qu’il est alcoolique ? Ou est-ce que c’est moi qui exagère ?
Et lorsque vous essayez d’en parler, peut-être entendez-vous : « Tout le monde boit », « Je peux arrêter quand je veux », « J’ai juste besoin de décompresser » ou encore « Tu dramatises ».
Pourtant, quelque chose en vous vous dit que ce n’est plus tout à fait normal.
Et si vous êtes arrivé(e) sur cette page en tapant « mon mari boit tous les jours, que faire ? », ce ressenti mérite déjà que l’on s’y arrête.
Boire tous les jours ne permet pas, à lui seul, de dire qu’une personne est dépendante à l’alcool.
Et inversement, une personne n’a pas besoin de boire du matin au soir ou d’être ivre chaque jour pour avoir développé une relation problématique avec l’alcool.
Certaines personnes boivent peu ou pas pendant la semaine, mais vivent dans l’attente du week-end, où elles vont boire énormément, parfois jusqu’à perdre le contrôle. On parle notamment de binge drinking, ou alcoolisation ponctuelle importante.
Cela ne signifie pas automatiquement qu’il existe une dépendance. Mais cela nous rappelle quelque chose d’essentiel : avoir un problème avec l’alcool ne se résume pas à boire tous les jours.
Ce qui compte aussi, c’est la place que l’alcool occupe, la difficulté à contrôler sa consommation, la capacité à s’en passer et les conséquences qu’il commence à avoir sur la vie de la personne et de son entourage.
Et c’est justement là que les choses deviennent parfois difficiles à voir.
Parce que nous avons encore une image très particulière de ce qu’est « un alcoolique ».
Peut-être celle d’un homme seul sur un banc, une bouteille à la main. Quelqu’un qui ne travaille plus, qui a perdu sa famille, son logement, sa santé. Quelqu’un dont il suffit de croiser le regard pour comprendre qu’il a un problème avec l’alcool.
Cette personne existe.
Mais elle ne représente absolument pas toutes les personnes dépendantes à l’alcool.
Une personne alcoolodépendante peut tout aussi bien être chef d’entreprise, enseignante, médecin, artisan, mère ou père de famille. Elle peut se lever chaque matin, aller travailler, emmener ses enfants à l’école, faire du sport, recevoir des amis et payer ses factures.
Vue de l’extérieur, sa vie peut sembler parfaitement normale.
Et personne autour d’elle ne se doute nécessairement de ce qui se passe.
C’est aussi pour cela que le conjoint peut mettre tellement de temps à faire confiance à ce qu’il ressent.
Il travaille normalement, alors ça ne peut pas être si grave.
Il ne boit que le soir.
Nos amis boivent autant que lui le week-end.
Nous cherchons parfois des preuves que la situation est « suffisamment grave » avant de nous autoriser à nous inquiéter.
Comme s’il fallait attendre que quelqu’un ait tout perdu pour reconnaître que quelque chose ne va pas.
Quelque chose que le conjoint connaît très bien.
Vous connaissez la personne avant le premier verre. Et vous connaissez parfois celle qui apparaît après.
Son regard change peut-être. Son ton de voix. Son humeur.
Il devient plus irritable, plus susceptible, plus expansif, plus distant, plus agressif, plus triste… ou simplement différent.
Parfois, le changement est tellement subtil que les autres ne voient rien.
Au dîner, tout le monde rit. Les amis le trouvent de bonne humeur.
Et vous, assis(e) à côté de lui, vous savez.
Vous reconnaissez ce regard. Cette façon de parler. Cette petite modification dans son comportement que vous avez déjà vue tant de fois.
Et lorsque personne d’autre ne semble la remarquer, quelque chose de très déroutant peut commencer à se produire : vous doutez de vous-même.
Peut-être que je suis trop sensible. Peut-être que je cherche le problème. Peut-être que je dramatise.
Le fait que les autres ne voient pas ce que vous voyez ne signifie pas que vous l’inventez.
Vous partagez son quotidien. Vous connaissez ses changements. Et vous connaissez aussi ce qui se passe lorsque les invités sont partis et que la porte s’est refermée.
Mais quelque chose d’autre peut commencer à se produire, beaucoup plus discrètement.
Sans même vous en rendre compte, vous commencez vous aussi à vivre au rythme de l’alcool.
Vous remarquez le niveau de la bouteille. Vous comptez les verres sans vraiment décider de le faire. Vous écoutez sa voix lorsqu’il rentre. Vous observez son regard. Vous vous détendez lorsqu’il ne boit pas et vous sentez votre corps se crisper lorsqu’il ouvre la première bouteille.
Vous pensez à ce qu’il a bu hier, à ce qu’il va boire ce soir, à ce que vous pourriez dire pour qu’il boive moins.
Petit à petit, sa consommation peut devenir votre obsession à vous aussi.
Et ça, on en parle beaucoup moins.
L’alcool est une drogue.
C’est une substance psychoactive capable d’entraîner une dépendance.
Et pourtant, nous avons beaucoup de mal à la regarder ainsi.
Parce que l’alcool est partout dans notre culture. Il accompagne les mariages, Noël, les anniversaires, l’apéritif, les repas professionnels, les retrouvailles entre amis. On ouvre une bouteille pour célébrer une bonne nouvelle et on propose un verre à celui qui vient de passer une mauvaise journée pour l’aider à « décompresser ».
L’alcool est même l’une de ces substances pour lesquelles celui qui ne consomme pas se retrouve parfois à devoir se justifier.
« Tu ne bois pas ? Même pas une coupe ? Allez, juste un ! »
Cette normalisation brouille forcément nos repères.
Imaginez un instant que votre conjoint consomme tous les soirs une autre drogue et qu’on vous réponde :
« Oh, ça va… Il travaille quand même. »
Nous ne regarderions probablement pas la situation de la même façon.
Cela ne signifie évidemment pas que toute personne qui boit de l’alcool est dépendante.
Mais le caractère légal, social et culturel de l’alcool peut parfois nous empêcher de voir qu’une relation à cette substance est devenue problématique.
La question n’est pas seulement : « Combien boit-il ? »
Regardez plutôt la place que l’alcool a prise.
Est-ce encore quelque chose dont il peut facilement se passer ? Ou est-ce devenu nécessaire pour se détendre, dormir, faire la fête, supporter une émotion ou simplement se sentir bien ?
Peut-il décider de diminuer et réellement le faire ? Ou les mêmes promesses reviennent-elles régulièrement ?
Et surtout, que se passe-t-il autour de cette consommation ?
Des disputes ? Des mensonges ? Des changements d’humeur ? Des choses qui ne peuvent plus être dites ? Des enfants qui commencent eux aussi à observer, à anticiper, à adapter leur comportement ?
Parce qu’il arrive un moment où la consommation d’une personne ne concerne plus seulement cette personne.
L’alcool entre dans le couple. Dans les repas. Dans les week-ends. Dans les vacances. Dans la sexualité. Dans l’éducation des enfants. Dans les disputes.
Et parfois jusque dans le silence de toute une famille.
Pendant que l’alcool prend de plus en plus de place dans sa vie, sa consommation peut prendre de plus en plus de place dans la vôtre.
Lui pense à boire.
Vous pensez à l’empêcher de boire.
Et sans que personne ne l’ait décidé, deux vies commencent à tourner autour de la même bouteille.
« Mon mari boit tous les jours. Est-ce qu’il est alcoolique ? »
Je comprends ce besoin de savoir.
Mettre un mot sur ce qui se passe peut donner l’impression que l’on va enfin comprendre quoi faire.
Mais peut-être que, pour aujourd’hui, une autre question est tout aussi importante :
Quelle place l’alcool est-il en train de prendre dans notre vie ?
Regardez ce qu’il change chez votre conjoint.
Regardez ce qu’il change dans votre couple et dans votre famille.
Mais regardez aussi, doucement, sans vous juger, ce qu’il commence à changer en vous.
Peut-être surveillez-vous les bouteilles. Peut-être écoutez-vous sa voix lorsqu’il rentre pour savoir immédiatement s’il a bu. Peut-être que votre soirée sera bonne ou mauvaise selon qu’il ouvre ou non cette bouteille. Peut-être passez-vous beaucoup plus de temps que vous ne l’auriez imaginé à penser à sa consommation, à essayer de la comprendre, de l’anticiper ou de la contrôler.
Vous étiez venu(e) chercher une réponse à propos de lui.
Peut-être qu’au fil de cette lecture, une autre question commence doucement à apparaître :
Et moi, qu’est-ce que tout cela est en train de me faire ?
Vous n’avez pas besoin d’attendre qu’il perde son travail, sa famille, sa santé ou qu’il « touche le fond » pour reconnaître que quelque chose ne va pas.
Et vous n’avez pas besoin d’attendre qu’il change pour commencer, vous, à regarder ce que cette situation est devenue dans votre propre vie.
Sachez que vous n’avez pas à traverser cela seul(e).
Si vous ressentez le besoin de déposer cette charge, de mettre des mots sur ce que vous traversez et de commencer à retrouver votre place, je vous propose un échange offert et confidentiel.
Ensemble, nous prendrons le temps de regarder votre situation, sans jugement, et d’explorer les premières pistes pour vous redonner un peu de souffle.
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Hélène
Accompagnement « À contre-courant »
Mais il travaille. Il ne boit pas le matin. Il n’est pas ivre mort tous les soirs. Il s’occupe de ses enfants, voit ses amis, assume ses responsabilités.
Alors vous vous demandez : est-ce vraiment un problème ?
Est-ce qu’il boit trop ? Est-ce qu’il est alcoolique ? Ou est-ce que c’est moi qui exagère ?
Et lorsque vous essayez d’en parler, peut-être entendez-vous : « Tout le monde boit », « Je peux arrêter quand je veux », « J’ai juste besoin de décompresser » ou encore « Tu dramatises ».
Pourtant, quelque chose en vous vous dit que ce n’est plus tout à fait normal.
Et si vous êtes arrivé(e) sur cette page en tapant « mon mari boit tous les jours, que faire ? », ce ressenti mérite déjà que l’on s’y arrête.
Mon mari boit tous les jours : est-ce forcément de l’alcoolisme ?
Non.Boire tous les jours ne permet pas, à lui seul, de dire qu’une personne est dépendante à l’alcool.
Et inversement, une personne n’a pas besoin de boire du matin au soir ou d’être ivre chaque jour pour avoir développé une relation problématique avec l’alcool.
Certaines personnes boivent peu ou pas pendant la semaine, mais vivent dans l’attente du week-end, où elles vont boire énormément, parfois jusqu’à perdre le contrôle. On parle notamment de binge drinking, ou alcoolisation ponctuelle importante.
Cela ne signifie pas automatiquement qu’il existe une dépendance. Mais cela nous rappelle quelque chose d’essentiel : avoir un problème avec l’alcool ne se résume pas à boire tous les jours.
Ce qui compte aussi, c’est la place que l’alcool occupe, la difficulté à contrôler sa consommation, la capacité à s’en passer et les conséquences qu’il commence à avoir sur la vie de la personne et de son entourage.
Et c’est justement là que les choses deviennent parfois difficiles à voir.
Parce que nous avons encore une image très particulière de ce qu’est « un alcoolique ».
Mais au fond, à quoi ressemble un alcoolique ?
Quand je prononce le mot alcoolique, quelle image vous vient à l’esprit ?Peut-être celle d’un homme seul sur un banc, une bouteille à la main. Quelqu’un qui ne travaille plus, qui a perdu sa famille, son logement, sa santé. Quelqu’un dont il suffit de croiser le regard pour comprendre qu’il a un problème avec l’alcool.
Cette personne existe.
Mais elle ne représente absolument pas toutes les personnes dépendantes à l’alcool.
Une personne alcoolodépendante peut tout aussi bien être chef d’entreprise, enseignante, médecin, artisan, mère ou père de famille. Elle peut se lever chaque matin, aller travailler, emmener ses enfants à l’école, faire du sport, recevoir des amis et payer ses factures.
Vue de l’extérieur, sa vie peut sembler parfaitement normale.
Et personne autour d’elle ne se doute nécessairement de ce qui se passe.
C’est aussi pour cela que le conjoint peut mettre tellement de temps à faire confiance à ce qu’il ressent.
Il travaille normalement, alors ça ne peut pas être si grave.
Il ne boit que le soir.
Nos amis boivent autant que lui le week-end.
Nous cherchons parfois des preuves que la situation est « suffisamment grave » avant de nous autoriser à nous inquiéter.
Comme s’il fallait attendre que quelqu’un ait tout perdu pour reconnaître que quelque chose ne va pas.
Ce que vous voyez et que les autres ne voient pas
Il y a quelque chose que les chiffres ne racontent pas toujours.Quelque chose que le conjoint connaît très bien.
Vous connaissez la personne avant le premier verre. Et vous connaissez parfois celle qui apparaît après.
Son regard change peut-être. Son ton de voix. Son humeur.
Il devient plus irritable, plus susceptible, plus expansif, plus distant, plus agressif, plus triste… ou simplement différent.
Parfois, le changement est tellement subtil que les autres ne voient rien.
Au dîner, tout le monde rit. Les amis le trouvent de bonne humeur.
Et vous, assis(e) à côté de lui, vous savez.
Vous reconnaissez ce regard. Cette façon de parler. Cette petite modification dans son comportement que vous avez déjà vue tant de fois.
Et lorsque personne d’autre ne semble la remarquer, quelque chose de très déroutant peut commencer à se produire : vous doutez de vous-même.
Peut-être que je suis trop sensible. Peut-être que je cherche le problème. Peut-être que je dramatise.
Le fait que les autres ne voient pas ce que vous voyez ne signifie pas que vous l’inventez.
Vous partagez son quotidien. Vous connaissez ses changements. Et vous connaissez aussi ce qui se passe lorsque les invités sont partis et que la porte s’est refermée.
Mais quelque chose d’autre peut commencer à se produire, beaucoup plus discrètement.
Sans même vous en rendre compte, vous commencez vous aussi à vivre au rythme de l’alcool.
Vous remarquez le niveau de la bouteille. Vous comptez les verres sans vraiment décider de le faire. Vous écoutez sa voix lorsqu’il rentre. Vous observez son regard. Vous vous détendez lorsqu’il ne boit pas et vous sentez votre corps se crisper lorsqu’il ouvre la première bouteille.
Vous pensez à ce qu’il a bu hier, à ce qu’il va boire ce soir, à ce que vous pourriez dire pour qu’il boive moins.
Petit à petit, sa consommation peut devenir votre obsession à vous aussi.
Et ça, on en parle beaucoup moins.
L’alcool : cette drogue dont nous avons du mal à dire le nom
Il y a une autre raison pour laquelle il est si difficile de savoir quand s’inquiéter.L’alcool est une drogue.
C’est une substance psychoactive capable d’entraîner une dépendance.
Et pourtant, nous avons beaucoup de mal à la regarder ainsi.
Parce que l’alcool est partout dans notre culture. Il accompagne les mariages, Noël, les anniversaires, l’apéritif, les repas professionnels, les retrouvailles entre amis. On ouvre une bouteille pour célébrer une bonne nouvelle et on propose un verre à celui qui vient de passer une mauvaise journée pour l’aider à « décompresser ».
L’alcool est même l’une de ces substances pour lesquelles celui qui ne consomme pas se retrouve parfois à devoir se justifier.
« Tu ne bois pas ? Même pas une coupe ? Allez, juste un ! »
Cette normalisation brouille forcément nos repères.
Imaginez un instant que votre conjoint consomme tous les soirs une autre drogue et qu’on vous réponde :
« Oh, ça va… Il travaille quand même. »
Nous ne regarderions probablement pas la situation de la même façon.
Cela ne signifie évidemment pas que toute personne qui boit de l’alcool est dépendante.
Mais le caractère légal, social et culturel de l’alcool peut parfois nous empêcher de voir qu’une relation à cette substance est devenue problématique.
Alors, à partir de quand faut-il s’inquiéter ?
Peut-être faut-il commencer par arrêter de chercher uniquement une quantité ou une étiquette.La question n’est pas seulement : « Combien boit-il ? »
Regardez plutôt la place que l’alcool a prise.
Est-ce encore quelque chose dont il peut facilement se passer ? Ou est-ce devenu nécessaire pour se détendre, dormir, faire la fête, supporter une émotion ou simplement se sentir bien ?
Peut-il décider de diminuer et réellement le faire ? Ou les mêmes promesses reviennent-elles régulièrement ?
Et surtout, que se passe-t-il autour de cette consommation ?
Des disputes ? Des mensonges ? Des changements d’humeur ? Des choses qui ne peuvent plus être dites ? Des enfants qui commencent eux aussi à observer, à anticiper, à adapter leur comportement ?
Parce qu’il arrive un moment où la consommation d’une personne ne concerne plus seulement cette personne.
L’alcool entre dans le couple. Dans les repas. Dans les week-ends. Dans les vacances. Dans la sexualité. Dans l’éducation des enfants. Dans les disputes.
Et parfois jusque dans le silence de toute une famille.
Pendant que l’alcool prend de plus en plus de place dans sa vie, sa consommation peut prendre de plus en plus de place dans la vôtre.
Lui pense à boire.
Vous pensez à l’empêcher de boire.
Et sans que personne ne l’ait décidé, deux vies commencent à tourner autour de la même bouteille.
Peut-être que la première question n’est pas « Est-il alcoolique ? »
Vous êtes peut-être arrivé(e) ici avec une seule question :« Mon mari boit tous les jours. Est-ce qu’il est alcoolique ? »
Je comprends ce besoin de savoir.
Mettre un mot sur ce qui se passe peut donner l’impression que l’on va enfin comprendre quoi faire.
Mais peut-être que, pour aujourd’hui, une autre question est tout aussi importante :
Quelle place l’alcool est-il en train de prendre dans notre vie ?
Regardez ce qu’il change chez votre conjoint.
Regardez ce qu’il change dans votre couple et dans votre famille.
Mais regardez aussi, doucement, sans vous juger, ce qu’il commence à changer en vous.
Peut-être surveillez-vous les bouteilles. Peut-être écoutez-vous sa voix lorsqu’il rentre pour savoir immédiatement s’il a bu. Peut-être que votre soirée sera bonne ou mauvaise selon qu’il ouvre ou non cette bouteille. Peut-être passez-vous beaucoup plus de temps que vous ne l’auriez imaginé à penser à sa consommation, à essayer de la comprendre, de l’anticiper ou de la contrôler.
Vous étiez venu(e) chercher une réponse à propos de lui.
Peut-être qu’au fil de cette lecture, une autre question commence doucement à apparaître :
Et moi, qu’est-ce que tout cela est en train de me faire ?
Vous n’avez pas besoin d’attendre qu’il perde son travail, sa famille, sa santé ou qu’il « touche le fond » pour reconnaître que quelque chose ne va pas.
Et vous n’avez pas besoin d’attendre qu’il change pour commencer, vous, à regarder ce que cette situation est devenue dans votre propre vie.
Faire le premier pas pour vous
Prendre conscience du poids que cette situation fait peser sur vos épaules est souvent une étape bouleversante. On se sent vite démuni(e), isolé(e), pris(e) entre l’envie d’aider et la peur de mal faire.Sachez que vous n’avez pas à traverser cela seul(e).
Si vous ressentez le besoin de déposer cette charge, de mettre des mots sur ce que vous traversez et de commencer à retrouver votre place, je vous propose un échange offert et confidentiel.
Ensemble, nous prendrons le temps de regarder votre situation, sans jugement, et d’explorer les premières pistes pour vous redonner un peu de souffle.
Réserver mon appel découverte offert
Hélène
Accompagnement « À contre-courant »

